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Article publié dans Environmental and Resource Economics en 2007, à partir de 10 848 ventes de logements à Birmingham en 1997. Il est en anglais ; les citations sont reproduites dans leur langue d’origine, avec une traduction de travail.
A-298 · À Birmingham, un décibel de bruit ferroviaire en plus fait baisser le prix de 0,67 % en moyenne
Statut : source publique Type : fait Localisation : page 12 Vérifié le : 2026-09-22
« Indeed, the rail noise coefficients are generally larger in magnitude than those observed on road noise. On average the models indicate an NSDI of 0.67%. »
Traduction de travail : les coefficients du bruit ferroviaire sont en général plus élevés que ceux du bruit routier. En moyenne, les modèles indiquent un indice de dépréciation de 0,67 % par décibel. Pour la route, le même article donne 0,18 à 0,55 %.
Ce que la source n’établit pas : une grande ville anglaise, des ventes de 1997, un rail urbain. L’article note que les intervalles de confiance sont bien plus larges pour le rail, faute de logements exposés dans l’échantillon.
A-299 · Le niveau moyen rend mal compte des pics de bruit des trains
Statut : source publique Type : position Localisation : page 19 Vérifié le : 2026-09-22
« one might conjecture that the dBLEQ measure provides a relatively poor scale by which to approximate the differences in disbenefit resulting from the extreme spikes of rail noise as compared to the relatively more constant pattern of road noise. »
Traduction de travail : on peut supposer que le niveau moyen en décibels est une échelle assez pauvre pour approcher la gêne des pics extrêmes du bruit ferroviaire, comparé au bruit routier plus constant.
Ce que la source n’établit pas : c’est une conjecture des auteurs. Elle rejoint ce que des habitants ont dit pendant la concertation sur le « bruit moyenné ».